Le site de la famille Michiels - Thi-Thanh, Benoît, Maïlys, Morgane et Scali

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Jeudi 30/8, La Roche-de-Rame, 523 (voiture) + 259 (camping-car) km

L’impossibilité d’un col

dimanche 23 septembre 2007, par Benoît

Pffft, Maïlys se réveille à 7 heures ce matin ... Thi-Thanh installe Scali dans le siège auto de Morgane, Maïlys s’en occupe. Cela nous permet de paresser jusque 9h30-10h. Il pleut abondamment, mais cela s’arrête quasi d’un coup à 10h30. Nuages et montagne s’affrontent, c’est cette dernière qui finit par avoir le dessus pour le reste de la journée.

Nuages et montagne

Petit-déjeuner sans histoire ; vers midi, nous partons en promenade. Non loin de l’aire prend un chemin vers le site archéologique de Brandes, présenté comme le village médiéval le plus haut d’Europe, voué à l’exploitation d’une mine d’argent du XIIe au XIVe siècles.

Sur le site archéologique de Brandes

Impossible de savoir si cela passera avec la poussette de Scali ; Maïlys et Morgane, elles, iront à pied. C’est la première fois que nous marchons en montagne avec elles et, même si finalement le sentier s’avère aisé, nous sommes tout de même attentifs.

Nous passons non loin de l’altiport, encore caché par la brume.

Vers l’altiport

Le paysage est impressionnant. Quelques trouées dans les nuages nous permettent d’apercevoir les versants qui nous font face. Les vestiges du village ne sont pas vraiment renversants, mais le site vaut le coup d’oeil : il y a là de l’eau, une faune et une flore typiques des montagnes, de jolis points de vue sur la vallée.

Sur le site archéologique de Brandes

Thi-Thanh et les enfants s’en vont à l’observation des fleurs et des insectes.

Faune et flore

Vers 14 heures, nous revenons au camping-car. La brume s’est levée et nous apercevons maintenant la piste de l’altiport.

La piste de l’altiport

Repas puis petite sieste. Nous décidons de lever le camp vers 18 heures. Mon idée est de prendre par le col de Sarenne pour redescendre vers la vallée en évitant d’emprunter la même route que hier. Cependant, après quelques kilomètres, une pancarte porte l’interdiction pour les camping-cars de passer par là ... Il ne nous reste plus qu’à faire demi-tour. Zut, on y reviendra avec l’Allroad, ce sera l’occasion de lui sortir les roues du bitume ...

Nous redescendons donc par le col de l’Alpe d’Huez, en surveillant Morgane dont le siège, moins bien fixé que celui de Maïlys, oscille à chacun des nombreux virages. C’est sans doute ce qui l’a rendue malade hier. Nous prenons la nationale vers Briançon, avec l’espoir de trouver un endroit pour faire quelques courses, mais aucun supermarché ne se présente !

Il m’avait échappé que la route que nous prenons passe par le col du Lautaret. Deux cols dans la soirée, c’est beaucoup mais bon, maintenant que nous sommes là, il faut avancer. L’ascension du col se fait dans les nuages ; de l’autre côté, nous sommes au soleil.

Nous arrivons à Briançon vers 20 heures (km 235) et, par chance, nous tombons sur un supermarché qui ouvre jusqu’à 21 heures. Je prends les deux grandes avec moi pour faire les courses, cependant que Thi-Thanh allaite Scali. Avec tout ce qu’il faut acheter, c’est un peu la course, mais les filles sont super et, après avoir tout rangé dans le frigo et les placards du camping-car, il est 21 heures 20 lorsque nous repartons.

Finalement, nous ferons étape au camping "Le Verger", à La Roche-de-Rame, où nous arrivons vers 22 heures (km 259). Repas rapide et puis dodo.